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Basket: une première pour Chalon-sur-Saône pour la la dernière à Bercy?

  • 16 Jun 2012
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PARIS (AFP)
é de près par le Manceau Antoine Eito en demi-finale des play-offs du championnat de France de basket Pro A le 9 juin 2012 au Mans

Chalon-sur-Saône veut couronner sa saison remarquable par un premier titre de champion de France de basket samedi (17h00) face au Mans lors de la dernière finale de ProA disputée à Bercy.

Avant qu'on revienne au format d'une finale au meilleur des cinq matches, Chalon compte profiter jusqu'au bout d'un endroit qui l'inspire pour réussir un triplé Coupe-championnat-Semaine de As qui n'a plus été réalisé depuis le Pau-Orthez de Boris Diaw et des frères Pietrus en 2003.

Le Mans arrive dans la position du challenger à cause d'un passé récent moins glorieux même si son armoire à trophée compte déjà quatre titres de champion de France.

La soirée s'annonce excitante, entre les deux meilleures attaques de ProA, et tendue car l'enjeu est double avec le titre de champion mais aussi un ticket direct pour l'Euroligue, le finaliste devant se contenter d'une place au tour qualificatif de la C1 qui n'a rien d'une sinécure.

Le Mans, dont c'est la onzième finale de ProA, arrive avec l'avantage de l'expérience. Chalon débarque avec le vent en poupe. Même si ce n'est que sa première finale de championnat, l'Elan n'est pas né de la dernière pluie et peut se targuer d'avoir déjà joué quatre finales en un peu plus d'un an.

éricain Blake Schilb, de Chalon-sur-Saône, contre Villeurbanne en Championnat le 18 mai 2011 au Coliseum de Chalon

Il en a perdu une, celle de l'Eurochallenge en avril, et a gagné les trois autres, à la Semaine des As en février à Roanne et les deux dernières finales de la Coupe de France, à chaque fois à Bercy.

"Je n'ai encore jamais perdu une finale sur un match sec en France" insiste l'entraîneur Grégor Beugnot, personnage emblématique du basket français qui aimerait bien clouer le bec à ceux qui lui rappellent trop souvent qu'il a perdu ses cinq finales du championnat à ce jour."On est bien physiquement même si les joueurs ont 63 matches dans les jambes. Ils ne sont pas du tout rassasiés. Ils sont en mission", ajoute Beugnot qui compte sur ses leaders, Blake Schilb et Steed Tchicamboud.

"Douce euphorie"

Au vu de sa saison, Chalon mérite sans doute le titre. Mais Gravelines, premier de la saison régulière éliminé par Cholet dès les quarts, l'aurait mérité tout autant. Et les Manceaux avancent avec la foi des miraculés, après le camouflet à domicile face à Nancy en ouverture des play-offs.

"Chalon est la seule équipe que nous n'avons pas battue cette saison (défaites 99-91 a.p. et 80-77), souligne l'entraîneur JD Jackson. Mais à chaque fois ça s'est joué à la dernière possession. Nous sommes très motivés."

Vainqueurs au forceps de Nancy et de Cholet, le MSB forme une équipe qui semble capable de revenir de tout, comme la saison quasi blanche de son meneur Antoine Diot. Ou encore la récente blessure de Henri Kahudi, remplacé par Antoine Eito, qui a l'occasion de devenir champion de France quelques semaines après avoir été relégué en troisième division avec Vichy.

îneur de Chalon-sur-Saône Grégor Beugnot le 1er octobre 2011 à Nancy

"On n'était pas forcément attendu en finale, dit le président Christophe Le Bouille. Il y a une douce euphorie, sans pression, juste de l'excitation."

Chalon pour sa part devra assumer son statut. "Il faut qu'on aborde ce match comme une finale de Coupe de France. Si on donne de l'importance au trophée, au billet pour l'Euroligue, on va se mettre la pression", prévient Beugnot.

Car l'enjeu est bien réel. "Evidemment que la finale du championnat est la finale la plus importante, souligne le président de l'Elan, Dominique Juillot. Car c'est elle qui consacre un club dans une discipline."

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