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Anglo-Mauritius informe les étudiants et diplômés sur le métier d’actuaire

11 Mar 2010

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Photo : Sattar Jackaria répondant aux questions.

Les portes de la compagnie d’assurances Anglo-Mauritius étaient grandes ouvertes le samedi 6 mars pour accueillir tous ceux et celles, étudiants, diplômés ou employés qui souhaitaient se renseigner sur le métier d’actuaire.

Et ils ont été plus de 200 à faire le déplacement pour venir écouter le Group Chief Executive, Louis Rivalland, lui-même actuaire de formation et Sattar Jackaria, actuaire et Senior Manager du département actuariel.

A eux deux, ils combinent 25 années d’expérience dans le métier, tant à Maurice qu’à l’étranger, et ont été ravis de partager leur savoir et de répondre aux nombreuses questions des participants.

De l’aveu de Sattar Jackaria, ce "counselling session" avait pour but d’aider les jeunes dans l’orientation à donner à leur carrière en cette période de résultats de HSC et d’inscription pour les études supérieures. "Les jeunes pourront ainsi mieux se faire une idée des attentes de ce métier, des compétences nécessaires pour l’exercer et aussi des débouchés qui existent réellement sur le marché local et international".

L’occasion aussi de mettre à mal la perception erronée du grand public pour lequel seule la maîtrise des mathématiques compte pour exercer comme actuaire. "Il est vrai que ce métier s’adresse particulièrement à ceux qui ont "la bosse des maths", c’est la base effectivement. Mais le métier d’actuaire a maintenant évolué et il faut impérativement avoir d’autres compétences comme la communication et la gestion des relations clientèles", souligne Sattar Jackaria.

A une question d’un jeune participant, Louis Rivalland, reconnaît que, dans le contexte économique actuel, Maurice n’est pas réellement en grand manque d’actuaires fraîchement diplômés. Mais sur le marché international, la demande est toute autre. Et qu’on ne s’y trompe pas : même si 42% des actuaires qualifiés en Angleterre travaillent pour des compagnies d’assurance, 47% sont tout de même embauchés par des firmes de consultants, alors qu’une minorité offre leurs services dans les banques d’investissement et dans l’enseignement.

Pour Louis Rivalland, "il est de la responsabilité morale du groupe Swan, en tant qu’un des leaders dans le domaine actuariel, d’informer et de conseiller les futurs étudiants et leurs parents sur un des métiers "piliers" de l’assurance. De lui dépend, par exemple, la fixation des primes d’assurances, les cotisations pour les fonds de pension et la gestion optimale de beaucoup de risques spécifiques". Un argument qui pèsera de tout son poids pour ces jeunes qui s’orientent vers les métiers de la finance.

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