Le groupe
Mauritius Commercial Bank (MCB) invitera les Mauriciens à découvrir les réalités du monde à travers une exposition qui a déjà conquis plus de 120 millions de personnes dans 110 villes à travers le globe : La Terre Vue du Ciel, oeuvre du célèbre photographe français
Yann Arthus-Bertrand.
Découvrez en fin de page trois belles œuvres du photographe
La Terre Vue Du Ciel se tiendra de la mi-avril jusqu’à fin juin au Caudan. Les visiteurs auront l’opportunité de découvrir un total de 120 panneaux posés en plein air et constituant un portrait aérien de notre planète pour le développement durable. L’exposition sera gratuite et libre d’accès, ce qui fait que les Mauriciens pourront la visiter autant de fois qu’ils le voudront, seuls, en famille ou avec des amis.
Une exposition unique
A travers La Terre Vue Du Ciel, Yann Arthus-Bertrand nous convie à un voyage à travers les réalités du monde. Ses photographies aériennes reflètent la variété des milieux naturels et des expressions de la vie, mais aussi l’empreinte de l’homme et les atteintes à son environnement.
Ce travail constitue un "état des lieux" de la planète en ce début de millénaire. L’ensemble indissociable des photographies et des textes invite chacun à réfléchir à l´évolution de la planète et au devenir de ses habitants.
La Terre Vue du Ciel est le fruit d’un patient travail d´enquête commencé en 1990, représentant 4 000 heures de vol en hélicoptère et une centaine de pays visités. Ces photographies, choisies parmi des milliers de prises de vue, doivent leur puissance d´émotion et d´évocation à l´oeil de Yann Arthus-Bertrand et à son souci de témoigner pour les générations futures.
Un message fort
Photographe témoin, Yann Arthus-Bertrand a souhaité s’adresser au plus grand nombre, aux citoyens de tous les pays. Cette exposition souligne que, plus que jamais, les niveaux et modes actuels de consommation, de production et d’exploitation des ressources, ne sont pas viables à long terme. Elle illustre une étape décisive, où l’alternative qu’offre le développement durable doit aider à provoquer les changements qui permettront de "répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs".
Ces changements, cet engagement effectif dans la voie du développement durable, ne dépendent pas seulement des volontés des gouvernements et des puissants de ce monde.
Chacun, individuellement, a un rôle à jouer pour l’avenir de la planète, chacun a le pouvoir et le devoir d’agir et de se mobiliser. Par cette exposition, Yann Arthus-Bertrand nous offre les moyens de cette prise de conscience.
Un engagement sincère
La tenue de La Terre Vue Du Ciel à Maurice confirme l’engagement de la MCB en faveur de l’environnement et du développement durable. Cet événement fait partie d’Initiative 175, un plan d’actions concertées, soutenues et multiples en faveur de l’environnement, de l’économie d’énergie et de la production d’énergie renouvelable. Ces initiatives ont démarré en mars 2009 et culmineront le 1er septembre 2013, date du 175ème anniversaire de la MCB.
Cette contribution au développement durable sera en fait le cadeau que fera le groupe à la nation mauricienne à l’occasion de cet anniversaire.
Une mission noble
En tant qu’entreprise responsable, la MCB se mobilise pour le développement durable en lançant des initiatives concrètes. Tout comme La Terre Vue Du Ciel, l’objectif d’Initiative 175 est d’aider à changer les mentalités : il est temps de réduire le gaspillage d’énergie et la pollution tout en migrant vers des ressources renouvelables. En vrai leader et fidèle à sa réputation de pionnière, la MCB montre la voie en s’engageant activement pour l’environnement.
Elle change son mode de fonctionnement en interne, motive ses partenaires (dont ses clients et ses fournisseurs) et sensibilise le grand public afin d’amplifier les résultats de l’Initiative 175.
Pierre Guy Noël, Chief Executive du groupe MCB explique que "nous sommes heureux d’offrir une exposition d’une telle envergure à la population Mauricienne. Nous sommes certains que La Terre Vue Du Ciel sensibilisera tous les visiteurs sur la nécessité de penser au développement durable parce qu’à chaque fois que nous agressons l’environnement, c’est la planète, notre maison à tous, que nous détruisons. Et c’est cette même maison que nous léguerons à nos enfants et aux générations futures.»
Yann Arthus Bertrand dit "espérer que le public mauricien viendra nombreux. L’exposition est gratuite et l’accès est libre, c’est un aspect important. Le message que nous voulons faire passer est simple : Nous partageons la même planète et chacun d’entre nous a une responsabilité face à la crise écologique qui détruit notre maison commune. Pour y faire face, nous avons besoin les uns des autres. J’aimerai aussi que chacun soit convaincu que l’engagement ne peut que nous rendre meilleur."
Quelques clichés
Séchage de dattes, palmeraie au sud du Caire, vallée du Nil, Égypte (29°43’ N - 31°17’ E). Les palmiers-dattiers ne se développent que dans les milieux arides et chauds disposant de quelques ressources hydriques, comme les oasis.
La production mondiale de dattes dépasse 6 millions de tonnes par an. L’essentiel de la récolte du Moyen-Orient et du Maghreb est destiné au marché intérieur de chaque pays, l’exportation ne représentant que 5 % de la production. L’Égypte, premier producteur mondial, récolte chaque année plus de1 million de tonnes de dattes, consommées localement à raison de 15 kg par personne et par an, et habituellement conservées de façon artisanale. Cueillies fraîches, jaunes ou rouges selon leur variété, les dattes sont ensuite triées.
Elles brunissent progressivement en séchant au soleil, protégées du vent et de l’eau par un muret de terre et de branches, puis sont confinées dans des paniers de palmes tressées.
Bien que la consommation directe soit majoritaire, plusieurs produits dérivés (sirop, farine, pâte, vinaigre, sucre, alcool, pâtisseries) sont fabriqués de façon artisanale ou industrielle à partir de ce fruit.
Source chaude du Grand Prismatic, parc national de Yellowstone, Wyoming, États-Unis (44°31’ N - 110°50’ O). Situé sur un plateau volcanique qui chevauche les États du Montana, de l’Idaho et du Wyoming et créé en 1872, Yellowstone est le plus ancien parc national du monde.
Alors que les États-Unis achevaient la « conquête de l’Ouest » et massacraient les derniers Indiens et les derniers bisons, certains eurent l’intuition que la nature devait être protégée. Le parc s’étend sur 9 000 km2 et présente la plus grande concentration de sites géothermiques du globe, avec plus de 10 000 geysers, fumerolles et sources chaudes.
D’un diamètre de 112 m, le Grand Prismatic est le bassin thermal le plus vaste du parc, et le troisième au monde par sa taille. Le spectre de couleurs qui lui a valu son nom est dû en son centre à la profondeur de l’eau et, à la périphérie de la vasque, à la présence d’algues microscopiques dont la croissance dans l’eau chaude, diffère en fonction de la température.
Réserve de la biosphère depuis 1976, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 1978, le parc national de Yellowstone reçoit en moyenne 3 millions de visiteurs chaque année. Le continent nord-américain, sont situés les cinq sites naturels les plus fréquentés du monde, a accueilli plus de 95 millions de touristes en 2007, soit près de 11 % des 903 millions de touristes internationaux comptabilisés cette année-là, qui lui apportent près de 15 % des recettes mondiales de l’activité touristique.
L’arbre de vie, parc national de Tsavo-Est, Kenya (2°11’S - 38°25’ E). Classé en 1948, le parc national de Tsavo au sud-est du Kenya, traversé par l’axe routier et ferroviaire Nairobi-Mombasa, est le plus vaste ensemble protégé du pays (21 000 km2).
Symbole de vie parmi les immenses étendues de savane épineuse, cet acacia de Tsavo-Est est le point de convergence des pistes d’animaux sauvages venus profiter de ses feuilles ou de son ombre.
Déjà réputé pour ses nombreux éléphants, Tsavo a connu dans les années 1970 un afflux massif de pachydermes fuyant la sécheresse. Consommant quotidiennement plus de 200 kg de végétation, ils ont sérieusement endommagé le milieu naturel, suscitant une controverse sur la nécessité d’un abattage sélectif.
Les braconniers ont tranché la question en exterminant près de 80 % des 36 000 éléphants du parc ! Ses rhinocéros, convoités pour leur corne réputée aphrodisiaque en Asie, ont subi le même sort. Si l’interdiction du commerce international de l’ivoire et de la corne de rhinocéros a permis à certaines populations d’animaux sauvages de se reconstituer, le trafic, et surtout la disparition des milieux naturels qui les accueillent, continuent de les menacer. Le commerce illégal de la flore et de la faune sauvages représente dans le monde entre 9 et 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel tandis que la biodiversité disparaît à un rythme 100 à 1 000 fois supérieur au rythme d’extinction naturel.