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Cession d’Agaléga à l’Inde : démenti formel de Navin Ramgoolam

  • 9 Jul 2012
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Cession d’Agaléga à l’Inde : démenti formel de Navin Ramgoolam
Le Premier ministre Navin Ramgoolam a procedé à l´inauguration de la 3-Day National Cooperative & SME Fair, samedi à Réduit.

La réaction du Premier ministre Navin Ramgoolam ne s’est fait pas attendre, après l’article paru dans le Times of India vendredi matin concernant la cession d’Agaléga à l’Inde.

Pour le chef du gouvernement, l’article en question relève de la pure imagination de son auteur. “Ce sont des faussetés”, a-t-il déclaré, tout en s’interrogeant sur les motifs du journaliste. C’était samedi matin à Réduit où il participait à la cérémonie d’inauguration de la 3-Day National Cooperative & SME Fair.

‘“Si un journaliste du Times of India a décidé d’écrire des faussetés, Dieu sait pourquoi. Est-ce que des gens l’ont payé pour cela ? Est-ce qu’il a été poussé à écrire cela ? Ce n’est pas moi, un Premier ministre, qui va commenter des faussetés”, a-t-il dit. Et de déplorer au passage la position adoptée par l’opposition sur ce sujet. “Je savais qu’il allait sauter dessus”, a-t-il lâché.

Navin Ramgoolam a profité de l’occasion pour critiquer justement l’opposition qui selon lui est dépassée, voire “coupée de la réalité”. “Ce ne sont pas ces gens-là qui pourront faire développer le pays”, a-t-il ajouté. Le Premier ministre est également revenu sur “l’héritage catastrophique” légué par l’alliance MMM-MSM en 2005 et subséquemment sur la réforme enclenchée par le Parti travailliste pour redresser la situation.

“Il y a des gens qui passent leurs temps à vanter leurs mérites. Il suffit toutefois de voir les faits, dont la situation économique de 2005 pour faire la différence entre la vérité et les faussetés. À l’époque, Rama Sithanen et moi-même n’avons pas hésité à prendre des mesures impopulaires, malgré les protestations de certains. Ce qui compte, c’est l’intérêt du pays et non la popularité permanente’’, a-t-il fait ressortir face aux critiques permanentes de l’opposition.

Le Premier ministre s’attardant sur le passé a fait mention de la fermeture de la Banque coopérative en raison du “pillage” sous l’équipe dirigeante d’alors. “Une banque n’est pas une institution charitable. Or, dans ce cas, la politique des petits copains avait pris le dessus”, a-t-il déploré.

Gare à la crise économique

Navin Ramgoolam a également parlé de la crise de la zone euro qui répercute déjà sur l’arrivée touristique dans le pays. Il dit s’être entretenu vendredi pendant une heure et quinze minutes avec son conseiller en matière économique le Britannique Andrew Scott sur la situation économique mondiale. “Il est d’avis, contrairement à certains experts, que la crise va perdurer. On doit donc continuer à fournir les efforts qui s’imposent pour ne pas se retrouver en difficulté. Cela tout en prenant en compte le budget 2012 et la publication du prochain rapport du PRB”, a-t-il dit.

Le PM se réjouit de la bonne santé du mouvement coopératif à Maurice qui compte 920 sociétés, regroupant 120 000 membres et un chiffre d’affaires annuel de Rs 4,1 Md. Il a aussi félicité le nombre grandissant de femmes entrepreneurs. Cela tout en reconnaissant la contribution des femmes dans l’avancement du pays, citant la performance de Sheila Bappoo et de Mireille Martin en tant que ministres.

Source: Le Matinal

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