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société

Un projet pour réduire les risques de pollution marine

  • 16 Jan 2013
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Un projet pour réduire les risques de pollution marine Bremchand Bhowon, Raj Prayag et Nashreen Soogun, entre autres, face à la presse

Mieux s’armer pour faire face à la pollution marine et côtière dans l’océan Indien. C’est dans cette optique que le Fonds pour l’environnement mondial, grâce à la Banque mondiale, a financé en partie, un projet régional de développement.

Le projet qui avait démarré en 2008 sous la férule de la Commission de l’océan Indien (COI) et l’Autorité de sécurité maritime d’Afrique du Sud (SAMSA), s’est achevé le 31 décembre 2012.

Le coût du projet est évalué à 26 millions USD. 11 millions USD sont financés par le Fonds pour l’environnement mondial et le reste par les pays participants et la COI dont certaines activités sont financées par l’Union européenne.

Destiné à réduire les risques de pollution et à renforcer les capacités des Etats de la région à répondre aux situations d’urgence, le projet est d’ores et déjà cité comme un modèle en passe d’être reproduit dans d’autres régions du monde.

Raj Prayag, Sub-Regional Project Cordinator de la COI, a rencontré la presse, mardi, au siège de la COI pour faire état des réalisations de cette association des petits Etats insulaires, auprès des pays membres de la COI. C’est la première fois, dit-il, que la COI doit accomplir une telle tâche. Il avait à ses côtés Bremchand Bhowon, coordinateur local du projet, et Nashreen Soogun, Environmental Officer.

Formation des garde-côtes nationaux et équipements mis à la disposition des pays membres de la COI pour bloquer une éventuelle avancée d’une pollution sont quelques-unes des réalisations de ce projet. Raj Prayag rappelle que la prévention de la pollution marine est un enjeu prioritaire pour les îles de la COI.

30% du pétrole brut mondial (plus de 700 M de tonnes) provient du Moyen-Orient et transite par l’océan Indien. Chaque année, quelque 5 000 navires longent le canal du Mozambique et passe entre les îles des Comores et l’atoll seychellois d’Aldabra pour desservir l’Europe, l’Amérique et l’Asie. Pour l’océan Indien occidental, reconnu comme un des hauts lieux de biodiversité mondiale, un déversement d’hydrocarbures aurait un effet désastreux sur les ressources naturelles, dont dépendent des secteurs économiques majeurs comme le tourisme et la pêche.

Le projet, qui est arrivé à terme le 31 décembre 2012, avait pour objectifs majeurs de sécuriser des voies de navigation pour les navires citernes et de renforcer les capacités de prévention des pays membres de la COI.

Source: Le Matinal

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